
À la veille de l’entrée de la CAN Maroc 2025 dans sa phase à élimination directe, prévue dès demain 3 janvier 2026, la question des moyens et des choix stratégiques refait surface. Parmi eux, le salaire des sélectionneurs africains révèle de forts contrastes.
À la tête des Aigles du Mali, Tom Saintfiet perçoit 20 000 euros par mois, un revenu modeste comparé aux cadors du continent. Le technicien belge partage ce niveau salarial avec le Sénégalais Pape Thiaw, loin derrière le sélectionneur algérien Vladimir Petković, largement en tête avec 135 000 euros mensuels.
Entre les deux extrêmes, des entraîneurs comme Hugo Broos (Afrique du Sud) et Émerse Faé (Côte d’Ivoire) émargent à 75 000 euros, tandis que Walid Regragui (Maroc) touche 70 000 euros.
Un écart significatif qui illustre les différences d’investissements des fédérations africaines.
À ce stade de la CAN, le terrain reste le seul juge, bien au-delà des chiffres et des contrats.
