
Depuis ce samedi 19 septembre 2026, les principaux acteurs du football national planchent sur les textes qui régissent l’institution. Un rendez-vous présenté comme une étape importante vers une gouvernance plus claire, plus transparente et plus professionnelle.
Le décor est planté. À l’hôtel Millenium de l’ACI 2000, à Bamako, le président de la FEMAFOOT, Mahazou dit Baba Cisset, a donné samedi 19 septembre le coup d’envoi de l’atelier d’examen et de relecture des textes de la Fédération. Autour de la table : les membres du Comité exécutif, les présidents et secrétaires généraux des Ligues régionales ainsi que les représentants des clubs de Ligue 1 Orange.
Après la création, en juin dernier, d’une Commission ad hoc chargée de cette relecture, la FEMAFOOT veut désormais élargir la réflexion aux acteurs directement concernés par l’application des textes. Deux jours pour lire, débattre, proposer et tenter de rapprocher les positions.
« Cet atelier ne doit pas être une simple formalité », a prévenu Baba Cisset. Le président de la Fédération veut en faire un véritable espace de réflexion collective, où les réalités des Ligues, des clubs, des compétitions et de l’administration seront pleinement prises en compte.
En ligne de mire : clarifier les responsabilités, renforcer la gestion financière, sécuriser les procédures électorales, prévenir les conflits d’intérêts et améliorer les relations entre la Fédération, les Ligues et les clubs.
Pour Mahazou Baba Cisset, les textes constituent les fondations de l’institution. Ils doivent donc être « modernes, compréhensibles et applicables », tout en restant conformes aux exigences de la FIFA et de la CAF.