Choix de l’entraîneur adjoint des Aigles A hommes : Le paradoxe du profil « bureaucrate » de retour sur le terrain

Le paradoxe du profil Un : « bureaucrate » de retour sur le terrain

Le choix met en lumière une contradiction flagrante avec les promesses initiales de la FEMAFOOT.

  1. Une bombe à retardement managériale confirmée
    Avec ce casting précis, les risques identifiés sont décuplés :
  • L’absence de synergie technique : Da Silva (novice en Afrique, cherchant à imposer ses idées) va devoir collaborer avec un adjoint (Dramé) qui a ses propres réseaux, une légitimité locale historique, mais des méthodes potentiellement datées après 4 ans de bureaucratie. S’ils ne sont pas d’accord sur un choix tactique, vers qui les joueurs vont-ils se tourner ? Le risque de clanisme est immense.
  • Le « sélectionneur en salle d’attente » : Djibril Dramé incarne parfaitement ce rôle. Si les Aigles trébuchent lors de leurs premiers matchs, la FEMAFOOT aura l’excuse parfaite : « Da Silva n’a pas su s’adapter, mais heureusement, nous avons un homme d’expérience déjà sous contrat pour assurer l’intérim. » Da Silva sert de fusible, Dramé de solution de repli préméditée.
  1. Synthèse
    Le communiqué tente d’habiller cette décision de mots vertueux (« encadrement technique compétent, complémentaire et pleinement engagé »). Dans les faits, la FEMAFOOT a fait primer la diplomatie institutionnelle sur la cohérence sportive.
    Au lieu de construire une équipe technique soudée par une vision commune (la règle d’or du management moderne), la fédération a créé un attelage artificiel. C’est une stratégie de « sauvegarde politique » qui protège les dirigeants, mais qui expose dangereusement l’équipe nationale à des dysfonctionnements internes dès la première crise de résultats.
    Dr SDK

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