
Romain Molina a affirmé dans un podcast hier soir que la première commission disciplinaire de la CAF aurait connu des ingérences en défaveur du Maroc.
Il a aussi affirmé que affirme que le rassemblement sauvage à la gare de Rabat était prémédité par la Fédération sénégalaise.
Dans ce podcast, Romain Molina apporte des précisions sur les tensions coulisses entre la CAF et la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF).
Molina affirme avec insistance qu’il y a eu des interférences politiques au sein de la commission disciplinaire de la CAF lors du premier jugement (en défaveur du Maroc). Il suggère que le camp de Patrice Motsepe a voulu « montrer ses muscles » face à l’influence croissante de Fouzi Lekjaa.
La gare de Rabat
Concernant les incidents impliquant le contingent sénégalais, Molina indique que le déplacement vers la gare de Rabat sans escorte adéquate et la communication qui a suivi semblaient orchestrés (ou du moins non concertés avec la sécurité marocaine) pour créer un mouvement de foule et servir un narratif de victimisation.
Dysfonctionnements de la CAF
Il décrit une instance « colonisée » par la FIFA et incapable de gérer ses propres règlements, forçant le Maroc à jouer le rôle de « sauveur » financier et organisationnel (Awards, CAN jeunes, etc.), ce qui finit par créer de la rancœur auprès des autres nations.
Concernant l’arbitrage et la finale, Molina confirme que le patron de l’arbitrage de la CAF est descendu voir l’arbitre de la finale pour lui donner des instructions (ne pas mettre de cartons, ne pas siffler trop tôt), perturbant totalement la souveraineté du corps arbitral.
